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Lexique

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› Adénocarcinome
Cancer développé à partir de l’épithélium (ou revêtement) d’une glande. Les adénocarcinomes les plus fréquents concernent des glandes comme la thyroïde, les glandes mammaires ou la prostate. Les adénocarcinomes concernent aussi des muqueuses comme celle du tube digestif.

› Allergie
Etat d’un individu qui, sensibilisé à une substance, y réagit ultérieurement de façon exagérée.

› Anévrisme
Dilatation d’une artère.

› Asthme
Difficulté à respirer (notamment à expulser l’air), accompagnée d’un bruit sifflant particulier.

› Attaque cérébrale
Complication au niveau du cerveau (comme une hémorragie ou la dégénérescence d’une région particulière du cerveau suite à la présence d’un caillot).

› Bronches
Conduits par lesquels l’air s’introduit dans les poumons.

› Bronchioles
Ramifications terminales des bronches.

› Bronchiolite
Inflammation des bronchioles.

› Bronchite
Inflammation de la muqueuse des bronches.

› Bronchite chronique
Inflammation de la muqueuse des bronches qui dure et qui évolue dans le temps.

› Caillot
Masse semi-solide qui se forme dans le sang lorsqu’il se coagule.

› Cancer
Nom donné à toutes les tumeurs malignes qui s’étendent rapidement et ont tendance à se généraliser. Une tumeur maligne se forme à partir de la multiplication désordonnée de cellules d’un tissu ou d’un organe.

› Cancéreux
Atteint d’un cancer.

› Cardio-vasculaire
Qui concerne à la fois le cœur et les vaisseaux sanguins.

› Cataracte
Opacité du cristallin ou de ses membranes qui peut rendre complètement ou partiellement aveugle.

› Cils bronchiques
Fins filaments vibratiles qui prolongent certaines cellules présentes sur la paroi des bronches. Ils assurent le nettoyage permanent de la muqueuse respiratoire.

 › Fœtus
Nom donné au produit de la fécondation après le troisième mois de grossesse, c’est-à-dire vers l’époque où il commence à présenter les caractères distinctifs de l’espèce humaine.

› Glaire cervicale
Sécrétion produite par le col de l’utérus lors de l’ovulation.

› Glande
Organe dont la fonction est de produire une sécrétion.

› Gomme à mâcher

› 8 à 12 gommes par jour

Dépendance Faible ou Moyenne : 2 mg :
30 gommes par jour maximum.

Dépendance Forte ou Très Forte : 4 mg :
15 gommes par jour maximum.

Comment ça marche ?
› Mâchées lentement en faisant des pauses, elles libèrent
de la nicotine qui est diffusée à travers la muqueuse buccale
avant d’atteindre la circulation sanguine.

Pour en savoir plus sur le mode d’administration

Comment les utiliser ?
› Prenez 1 gomme à chaque fois que l’envie de fumer se fait sentir.
› Elles doivent être utilisées en nombre suffisant (en moyenne
8 à 12 gommes par jour).
› Réduire progressivement le nombre de gommes quotidiennes.
Arrêter le traitement quand 1 à 2 gommes suffisent.
› La durée totale du traitement est d’environ 3 mois mais ne peut
excéder 12 mois.

Quelle approche choisir ?
› Arrêt immédiat : c’est la méthode à privilégier.
› Arrêt progressif : ou réduction du tabagisme comme 1ère étape vers l’arrêt complet : si vous ne vous sentez pas prêts à arrêter de fumer du jour au lendemain mais souhaitez agir sur votre consommation de tabac.

Comment mettre en oeuvre la réduction de la consommation de tabac comme 1ère étape vers l’arrêt complet ?
Remplacez d’abord les cigarettes dont vous pouvez vous passer
le plus facilement par des gommes Nicorette®.
Ensuite, dès que vous vous sentirez prêt, il vous sera plus facile
de réduire encore la cigarette jusqu’à vous arrêter complètement.

› Réduction dans les six semaines avec tentative d’arrêt dans les six mois suivant le début du traitement.
› Si au-delà de neuf mois, après le début du traitement, la tentative d’arrêt complet du tabac a échoué, il est recommandé de prendre conseil auprès d’un professionnel de santé.

 › Goudrons
Ce sont les principales substances cancérigènes contenues dans la fumée de cigarette. Les goudrons se forment uniquement lorsque la cigarette se consume. Le plus tristement célèbre d’entre eux est le 3-4 benzopyrène. Il existe en quantité variable suivant le type de tabac et le papier de cigarette.

› Grossesse extra-utérine
Implantation de l’œuf en dehors de l’utérus.

› Hormone
Substance produite dans une glande et transportée par la circulation sanguine vers un autre organe ou un tissu.

› Hypertension artérielle
Augmentation de la pression dans les artères.

› Infarctus du myocarde
Lésion d’une partie du muscle cardiaque privée d’apport sanguin.

› Inhaleur

› 6 à 12 cartouches par jour

Quelle que soit la dépendance :
Maximum : 12 cartouches par jour.

Comment ça se présente ?
L’inhaleur se présente sous la forme d’un embout en plastique blanc qui s’ouvre en deux pour recevoir une cartouche transparente, interchangeable et contenant un tampon imprégné de nicotine et de menthol.

Comment ça marche ?
› À chaque utilisation, vous aspirez par l’embout l’air chargé
de micro gouttelettes de nicotine qui est diffusé à travers la muqueuse buccale avant d’atteindre la circulation sanguine.

Comment l'utiliser ?
› Utilisez-le à chaque fois que l’envie de fumer se fait sentir
pendant environ 3 mois.
› Puis réduisez le nombre de cartouches pendant 6 à 8
semaines.
› Ne dépassez pas 12 mois de traitement.

Quelle approche choisir ?
› Arrêt immédiat : c’est la méthode à privilégier.
› Arrêt progressif : ou réduction du tabagisme comme 1ère étape vers l’arrêt complet : si vous ne vous sentez pas prêts
à arrêter de fumer du jour au lendemain mais souhaitez agir
sur votre consommation de tabac.

Comment mettre en oeuvre la réduction de la consommation de tabac comme 1ère étape vers l’arrêt complet ?
Remplacez d’abord les cigarettes dont vous pouvez vous passer
le plus facilement par l’inhaleur Nicorette®.
Ensuite, dès que vous vous sentirez prêt, il vous sera plus facile
de réduire encore la cigarette jusqu’à vous arrêter complètement.

 › Réduction dans les six semaines avec tentative d’arrêt dans
les six mois suivant le début du traitement.
› Si au-delà de neuf mois, après le début du traitement, la
tentative d’arrêt complet du tabac a échoué, il est recommandé
de prendre conseil auprès d’un professionnel de santé

› Insomnie
Difficulté à s’endormir ou à dormir suffisamment.

› Insuffisance respiratoire chronique
Impossibilité pour l’appareil respiratoire de maintenir un niveau normal d’oxygène et de CO2 dans le sang. Cette insuffisance dure et évolue dans le temps. 

› Larynx
Organe qui participe à la production de la voix, situé en avant du pharynx, et contenant des cartilages qui soutiennent les cordes vocales.

› Microtab

8 à 24 comprimés par jour

Dépendance Faible ou Moyenne :
1 comprimé par prise, maximum 30 comprimés par jour.

Dépendance Forte ou Très Forte :
2 comprimés par prise, maximum 30 comprimés par jour.


Comment ça marche ?
Placez le comprimé sous la langue pour le laisser
fondre, sans le croquer ni le sucer.
La nicotine est diffusée à travers la muqueuse buccale
avant d'atteindre la circulation sanguine.

Comment l'utiliser ?

Prenez 1 ou 2 comprimés selon le degré de dépendance
à chaque fois que l'envie de fumer se fait sentir.
Prenez en un nombre suffisant à raison de :
8 à 12 comprimés par jour pour les fumeurs
faiblement à moyennement dépendants,
16 à 24 comprimés par jour pour les fumeurs
fortement à très fortement dépendants.

La durée totale du traitement est de 2 à 3 mois mais ne peut excéder 6 mois.

› Monoxyde de carbone
ou oxyde de carbone. Gaz très toxique dû à la combustion incomplète du tabac qui possède une affinité plus élevée pour l’hémoglobine des globules rouges que l’oxygène. Lorsqu’on fume, le monoxyde de carbone prend donc la place de l’oxygène dans le sang. Ce même gaz est responsable des intoxications parfois mortelles par un poêle à charbon mal réglé. Il est présent à 1,5% dans les gaz d’échappement d’automobile et à 3,2% dans la fumée de cigarette.

› Muqueuse
Membrane qui tapisse certaines cavités du corps et qui est humectée, à sa surface, de mucus.

Nicotine
Alcaloïde principal du tabac, liquide huileux, incolore, très soluble dans l’eau qui, même à faible dose, est un excitant psychique. Elle acquiert une couleur brune et une odeur caractéristique au contact de l’air.

› Œsophage
Partie du tube digestif qui va du pharynx à l’estomac.

› Œuf
Produit de la fécondation d’un ovule par un spermatozoïde.

› Otite
Inflammation aiguë ou chronique de l’oreille.

› Pancréas
Glande annexe du tube digestif située derrière l’estomac et responsable de la sécrétion de l’insuline et du glucagon.

› Patch

› 1 patch par jour

Quelle que soit votre dépendance :
15, 10 et 5 mg/16h

Comment ça marche ?
› Une fois le patch collé sur la peau, la nicotine traverse
la barrière cutanée avant d'atteindre la circulation sanguine.
› Elle est diffusée de manière régulière tout au long de la journée.

Comment l'utiliser ?
› Il est à porter du lever au coucher selon votre rythme de vie, pour vous aider quand vous en avez besoin.
› Pour augmenter vos chances de succès :
• toujours commencer par le plus dosé (15mg),
• puis, quand l'envie de fumer est complètement surmontée, réduire les doses : patch 10mg/16h pendant 2 à 4
semaines, puis patch 5mg/16h pendant 2 à 4 semaines.

› La durée totale du traitement est d'au moins 3 mois mais ne peut excéder 6 mois.

› Pharynx
Conduit qui constitue un carrefour des voies digestives et respiratoires, entre la bouche et l’œsophage d’une part et les fosses nasales et le larynx d’autre part.

› Phénol
Corps composé, solide cristallisé blanc, soluble dans l’eau, corrosif et toxique, à odeur caractéristique.

› Physiologique
Qui concerne le fonctionnement d’un organisme vivant, d’un organe, d’une cellule.

› Psychoactif
Qui agit sur la mémoire positive du cerveau. La nicotine provoque des effets psychoactifs qui sont ressentis comme plaisants par le fumeur qu’il s’agisse d’effet anti-stress, de stimulation intellectuelle, de soutien pour le moral, d’effet coupe-faim, ou de bien-être. 

› Rhinite
Inflammation aiguë de la muqueuse des fosses nasales.

› Sevrage
Action, manière de sevrer, c’est-à-dire de priver quelqu’un de quelque chose. Dans le cas du sevrage tabagique, c’est l’action de priver son corps de tabac.

› Shoot
La nicotine inhalée parvient massivement et violement au cerveau. Le trajet jusqu’à lui dure moins de 10 secondes : on appelle cela le « shoot » de nicotine. Au fil du temps, le cerveau gère le besoin en nicotine qui lui est nécessaire pour bien fonctionner. La dépendance physique s’installe, le cerveau a besoin de sa « dose ». Cet effet « shoot » est particulièrement sensible à la première cigarette du matin ou quand le fumeur s’est abstenu un long moment.

› Sinusite
Inflammation des sinus suite à l’inflammation de la muqueuse nasale.

› Substance irritante
Substance qui agresse directement la paroi des bronches. Elle provoque une lésion des cellules et des cils bronchiques, une augmentation des sécrétions bronchiques et une diminution de l’évacuation de ces sécrétions. Toutes ces altérations modifient les mécanismes de défense des voies respiratoires.

› Substitut nicotinique 

Les substituts nicotiniques existent depuis plus de vingt ans et ont été bénéfiques pour
plusieurs millions de fumeurs. Ils doublent les chances de succès par rapport à un arrêt
sans aide.

Historique :
L’idée de substitution nicotinique est née en Suède, dans les années 1960 suite aux
études du médecin Öwe Fernö amené à se pencher sur le problème des sous-mariniers
suédois. Face à l’interdiction de fumer pendant les plongées qui pouvaient durer plusieurs
mois, la seule ressource de ces hommes était le tabac à mâcher.
Calée contre les gencives, cette pâte noire provoquait des lésions importantes de la
bouche et des gencives et était même parfois responsable de cancers de la bouche.
La reconnaissance de la nicotine comme substance responsable de la dépendance
donne alors l’idée au médecin suédois de l’associer à un support qui pouvait être mâché
sans aucun danger : les gommes à mâcher étaient nées.

Comment ça marche :
Les substituts nicotiniques jouent sur le principal facteur de dépendance à la cigarette :
la nicotine. Celle-ci n’est pas dangereuse, mais inhalée avec la fumée elle arrive en
quelques secondes au cerveau sous forme de « shoots », ce qui procure une sensation
de plaisir et créé la dépendance. Quand vous arrêtez de fumer, votre cerveau va alors
réclamer sa dose de nicotine, ce qui occasionne de nombreuses situations d’inconfort :
nervosité, maux de tête, irritabilité… Diffusée par les substituts nicotiniques, cette
même nicotine va pénétrer dans votre corps par une autre voie. Elle arrive lentement et
en douceur au cerveau sans passer par vos poumons.
Votre cerveau reçoit sa « dose » ce qui vous soulage de la sensation de manque,
mais sans « shoot ». La prise de nicotine n’est plus liée à une sensation agréable
et la dépendance n’est donc pas entretenue. Votre cerveau va ainsi se désaccoutumer
progressivement de la cigarette. Pour être efficace et éviter le syndrome de manque,
la quantité de nicotine apportée par les substituts nicotiniques doit être suffisante.
Le traitement va compenser vos besoins habituels en nicotine et vous permettre de réussir
votre combat face à la cigarette.

Si vous le désirez, vous pouvez télécharger une vidéo vous illustrant la différence entre
la nicotine des substituts nicotiniques et celle du tabac. > Cliquez ici. 
Taille de la vidéo : 3.5Mo
Temps de téléchargement :
56k : 8 min 21 sec. 512k : 55 sec.

Comment se procurer des substituts nicotiniques :
Tous les substituts nicotiniques sont en vente libre en pharmacie, l’ordonnance n’est plus
obligatoire. Il vous est donc plus simple de faire le premier pas vers l’arrêt en vous
adressant directement à votre pharmacien.
Si vous êtes un fumeur très dépendant ou si vous connaissez des problèmes particuliers,
n’hésitez pas à consulter un professionnel de santé. Il n’y a aucune contre-indication
pour l’utilisation de ces médicaments, sauf pour les non fumeurs bien sûr, ou en cas
d’hypersensibilité à l’un des constituants.

› Symptôme
Phénomène, caractère perceptible ou observable qui révèle un trouble fonctionnel ou une lésion.

› Syndrome
Ensemble des symptômes (ou signes) qui caractérisent une affection, une maladie.

Tabagisme
Intoxication par le tabac. Ensemble de troubles physiologiques et psychiques provoqués par le tabac.

Thrombose
Formation d’un caillot dans un vaisseau sanguin ou dans une des cavités du cœur.

Utérus
Organe féminin destiné à contenir l’œuf jusqu’à son développement complet.

Vasculaire
Relatif à un vaisseau sanguin.